Événements

En attendant Bárðarbunga.
PAVED Arts, Saskatoon (SK), Canada.
15 septembre au 21 octobre 2017.

Conférence à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
Création et nouveaux médias à l’UQAT, Rouyn-Noranda (QC), Canada.
7 septembre 2017.


Événements récents

Balance Unbalance 2017 – A Sense of Place.
Plymouth, Royaume-Uni.
Du 21 au 23 août 2017.

Distances : latences.
Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal, Montréal (QC), Canada.
Commissaire : Nathalie Bachand. Projet d’expositions du réseau Accès culture pour le 375e anniversaire de la Ville de Montréal : Un million d’horizons (1×19=1 000 000).
Du 21 juin au 20 août 2017.

Résidence au parc national du Gros-Morne, partenariat de The Rooms et de Parcs Canada. Terre-Neuve-et-Labrador.
Du 26 juin au 28 juillet 2017.

POST-, La Minute vidéo Folie/Culture 2017.
La Chambre Blanche. Québec (QC), Canada.
Le 10 mai 2017.

Résidence d’artiste à La Chambre Blanche. Québec (QC), Canada.
Du 13 mars au 5 mai 2017.
Présentation lors d’un 5 à 7 le 30 mars 2017.

Résidence d’artiste au Centre Sagamie. Alma (QC), Canada.
Du 21 au 25 novembre 2016.

Variations pour cordes et vents.
Vitrine interactive de l’ARTVstudio. Montréal (QC), Canada.
Du 21 juin au 28 août 2016.

Perdu dans l’espace.
Salle de diffusion de Parc-Extension, Montréal (QC), Canada.
Dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique.
Du 6 juillet au 28 août 2016.

En attendant Bárðarbunga.
Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger, Victoriaville (QC), Canada.
Festival international de musique actuelle de Victoriaville.
Commissaire : Érick D’Orion.
Du 16 mai au 11 juin 2016.

En attendant Bárðarbunga.
Vitrine de la Manif d’art dans le cadre du Mois Multi.
600 côte d’Abraham, Québec (QC), Canada.
Du 3 au 27 février 2016, de midi à minuit.
Vernissage le 11 février à 17h.

Résidence de recherche en arts, sciences et technologies.
Collaboration entre Sporobole et l’institut interdisciplinaire d’innovation technologique (3IT) de l’Université de Sherbrooke.
Sherbrooke (QC), Canada.
2014 – 2015.

En attendant Bárðarbunga.
Diffusion de 16h à minuit à la vitrine de Sporobole.
Sherbrooke, Québec, Canada.
Du 10 au 18 décembre 2015.

RIDM | Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal
Salle Norman-McLaren de la Cinémathèque québécoise.
335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal, Québec, Canada.
Du 12 au 22 novembre 2015.

Sous observation | Quebec Digital Art in NYC
Knockdown Center.
52-19 Flushing Avenue, Maspeth, New York. États-Unis.
Du 22 au 24 octobre 2015.

Éléments
Exposition solo à Espace F – GAM.
Matane, Québec, Canada.
Du 10 juillet au 20 septembre 2015.

IndieBo – Festival de Cine Independiente de Bogotá
Bogotá, Colombie.
Du 16 au 26 juillet 2015.

LOOP Barcelona 2015
NOISE – Ruta del Gótico | Estudio Nómada.
Carrer de la Palma de Sant Just 7, 08002, Barcelone, Espagne.
29 et 30 mai 2015.

Exposition New Frontier du festival de film Sundance.
573 Main Street. Park City, États-Unis.
Du 23 au 31 janvier 2015.

Points de repère dans le cadre de l’exposition Vies de Plateau
Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal.
Montréal, Québec, Canada.
Du 23 octobre 2013 au 4 janvier 2015.

Plugin Istanbul
Exposition Confluence regroupant des artistes de Perte de Signal.
The Istanbul Convention and Exhibition Center. Istamboul, Turquie.
Du 13 au 16 novembre 2014.
Vernissage le 12 novembre 2014.

ISEA2014 – Location. 20th International Symposium on Electronic Art.
Cour intérieure principale du quartier historique Al Fahidi.
Dubaï, Émirats arabes unis.
Du 2 au 8 novembre 2014.
Vernissage le 4 novembre à 18h.

FILE 2014, Festival Internacional de Linguagem Eletrônica.
Centre culturel FIESP. São Paulo, Brésil.
25 août au 5 octobre 2014.

Résidence à la Samband íslenskra myndlistarmanna.
Reykjavík, Islande. Projet soutenu par le CAC et le CALQ.
31 juillet au 1er septembre 2014.

Trace(s) – Festival des arts numériques.
Centre d’art rhodanien Saint-Maur, Bagnols-sur-Cèze, France.
Du 15 mai au 4 juin 2014.

Papilles et pixels.
Centre des sciences de Montréal. Montréal, Québec, Canada.
15 mai 2014.

Dérive à Électrochoc 9.
Halle Grenette, Bourgoin-Jallieu, France.
Du 3 au 12 avril 2014.

Neural 47, Art in the age of neurological reproduction
L’édition 47 de Neural contient une entrevue avec Novi_sad et le visuel de Neuroplanets figure à la couverture du magazine.


BorderBody – Mixing Identities
MECA Mediterráneo Centro Artístico, Almeria, Espagne.
7 et 21 février 2014.

BorderBody – Mixing Identities
Palazzo Barone Ferrara, Bari, Italie.
Du 13 au 21 février 2014.

The Wrong – The New Digital Art Biennale
Homeostasis Lab
Du 1er novembre au 31 janvier 2014.

Impermanence
Exposition avec les membres de Perte de Signal Nelly-Ève Rajotte et Alexis Bellavance commissariée par Charlotte Panaccio-Letendre. L’exposition est présentée dans le cadre de la 27e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA). Merci au Conseil des arts du Canada.
Galerie Sans Nom.
Moncton, Nouveau-Brunswick, Canada.
Du 15 novembre au 20 décembre 2013.

SHOW OFF Paris
Volet d’art numérique québécois présenté par Perte de Signal en collaboration avec Elektra.
Directeur artistique: Dominique Moulon
Commissaire invitée: Aurélie Besson
Espace Pierre Cardin, Paris, France.
Du 21 au 23 octobre 2013

Publication électronique 40 000 ans.
Publication collective numérique produite par Avatar réunissant les contributions de 55 artistes de l’Europe, des États-Unis, du Canada et du Québec. On y retrouve notamment un texte de Nathalie Bachand sur Dérive. Elle sera offerte gratuitement dès le samedi 21 septembre 2013 sur le iTune Store et en version web au http://avatarquebec.org/40000ans/fr/f_quevillon.html

Programmation Espaces liminaires à Espace [IM] Média 2013.
Commissariat d’interventions à Sherbrooke (Québec, Canada) du 31 juillet au 17 août 2013 par Isabelle Hayeur, Nelly-Ève Rajotte, Aram Bartholl et Niklas Roy.
Documentation et information supplémentaire.

Réalisation de la couverture de l’album Neuroplanets, un projet de l’artiste sonore et musicien Novi_sad en collaboration avec BJ Nilsen, Daniel Menche, Francisco López et Mika Vainio.

Defrost au Festival internacional de la imagen.
Centro Cultural y de Convenciones Teatro los Fundadores.
Manizales, Colombie.
Du 15 au 19 avril 2013.

Dérive au Mois Multi 14
Studio d’Avatar, ville de Québec.
Du 15 au 28 février 2013, de 12h à 18h.
Vernissage le 14 février 2013 à 18h.

Dérive à ISEA2012 Albuquerque : Machine Wilderness
Albuquerque Museum of Art and History.
Albuquerque, Nouveau-Mexique, États-Unis.
Du 19 septembre 2012 au 6 janvier 2013.

Article, THE Magazine (Santa Fe, NM).
Article, The Institute of Creative Technologies (Leicester, UK).
Entretien avec Larry Heard, Temporary Art Review.
Reportage pour la télévision, KASA.

Résidence d’artiste au Museu da Imagem e do Som.
São Paulo, Brésil. Novembre et décembre 2012.
Collaboration du MIS, d’Avatar, de la Bande Vidéo et de La chambre blanche.

Impermanence
Exposition avec les membres de Perte de Signal Nelly-Ève Rajotte et Alexis Bellavance commissariée par Charlotte Panaccio-Letendre.
Espace Cercle Carré.
Montréal, Québec.
Du 1er au 24 novembre 2012.

Résidence d’artiste chez Avatar.
Québec, Québec. Novembre 2012.

Géographies variables
Exposition collective à l’édifice Beenox.
305 boul. Charest Est, 9ième étage, Québec, Québec.
Du 19 octobre au 11 novembre 2012.

Impermanence
Exposition avec les membres de Perte de Signal Nelly-Ève Rajotte et Alexis Bellavance commissariée par Charlotte Panaccio-Letendre.
Maison des arts Desjardins Drummondville.
Drummondville, Québec.
Du 4 septembre au 21 octobre 2012.

Dérivées locales
Exposition Confluence de Perte de Signal à la galerie Joyce Yahouda (Montréal, Québec) du 3 mai au 2 juin 2012.
Dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique.

Dérive au festival Art Rock (Saint-Brieuc, France)
Du 22 au 28 mai 2012.

Dérive à Bouillants #4 // Frontières (Vern-sur-Seiche, France)
Du 21 avril au 20 mai 2012.

Présentation le 4 mai 2012 à 15h à la salle Fernand-Séguin de la Cinémathèque québécoise (Montréal, Québec) dans le cadre du Marché international de l’art numérique.

Dérive
Exposition à la Galerie Verticale (Laval, Québec)
Du 24 mars au 28 avril 2012.
Présentation le 28 avril 2012 à midi dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique.

Revue Sabord. Mars 2012 – no 91, Surveillance
Le pouvoir du regard. Chronique de Annie Hudon Laroche portant sur la série Chronoscopies et Dérive.

Art Souterrain 2012
Gare Centrale de Montréal (Montréal, Québec).
25 février au 11 mars 2012.

Résidence d’artiste à l’AADN (Lyon, France).
Du 31 octobre au 23 novembre 2011.

Présentation de l’installation Dérive et du travail de résidence en cours dans le cadre du festival Expériences Numériques.
Maison pour tous – Salle des Rancy. 249 rue Vendôme (Lyon, France).
Activité de médiation le 11 novembre à 19h.
Exposition le 12 novembre à compter de 16h30.

VENDU-SOLD 2011
Encan-bénéfice d’art contemporain au profit des Éditions esse.
Musée des beaux-arts de Montréal.
Le 17 novembre 2011 à 18h.

Interstices – Coefficients d’intimité / Amplified Intimacies
Lancement de la publication à OBORO (Montréal, Québec).
Le 10 novembre 2011 à 17h30.

Dérive
Projection interactive extérieure dans le cadre d’Espace [im] média. Près du Marché de la gare de Sherbrooke (Québec) du 6 au 18 septembre 2011, de 19h30 à minuit.

Résidence d’artiste à Sporobole (Sherbrooke, Québec), été 2011.

L’atomisation du temps
Exposition solo à l’espace d’art et d’essai contemporains Occurrence (Montréal, Québec) du 7 mai au 18 juin 2011. Présenté en collaboration avec Elektra.

VENDU-SOLD 2017
Musée des beaux-arts de Montréal. Le 23 novembre 2017 à 18h.

En attendant Bárðarbunga
PAVED Arts, Saskatoon (SK), Canada. 15 septembre au 21 octobre 2017.
Conférence suivie du vernissage le 15 septembre à 19h.

Atelier de photogrammétrie
PAVED Arts, Saskatoon (SK), Canada. Le 14 septembre à 18h.


Événements récents

Conférence à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
Création et nouveaux médias à l’UQAT, Rouyn-Noranda (QC), Canada. Le 7 septembre 2017 à 13h.

Balance Unbalance 2017 – A Sense of Place.
Plymouth, Royaume-Uni. Du 21 au 23 août 2017.

Dérive sur The Earth Issue

Distances : latences.
Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal, Montréal (QC), Canada.
Commissaire : Nathalie Bachand. Projet d’expositions du réseau Accès culture pour le 375e anniversaire de la Ville de Montréal : Un million d’horizons (1×19=1 000 000). Du 21 juin au 20 août 2017.

Résidence Art in the Park au parc national du Gros-Morne.
Partenariat entre The Rooms et de Parcs Canada. Terre-Neuve-et-Labrador. Du 26 juin au 28 juillet 2017.

Variations pour cordes et vents figure dans la publication ICEVIEW Volume 1. Parution le 26 mai 2017.
Entrevue à propos de mon séjour en Islande: Q & A with François Quévillon.

POST-, La Minute vidéo Folie/Culture 2017.
La Chambre Blanche. Québec (QC), Canada. Le 10 mai 2017.

Résidence d’artiste à La Chambre Blanche. Québec (QC), Canada. Du 13 mars au 5 mai 2017.
Présentation lors d’un 5 à 7 le 30 mars 2017.

Résidence d’artiste au Centre Sagamie. Alma (QC), Canada. Du 21 au 25 novembre 2016.

Atelier Visibilités restreintes.
Université du Québec à Montréal. Montréal (QC), Canada. 1er novembre 2016.

Variations pour cordes et vents.
Vitrine interactive de l’ARTVstudio. Montréal (QC), Canada. Du 21 juin au 28 août 2016.

Perdu dans l’espace.
Salle de diffusion de Parc-Extension, Montréal (QC), Canada.
Dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique. Du 6 juillet au 28 août 2016.

En attendant Bárðarbunga.
Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger, Victoriaville (QC), Canada.
Festival international de musique actuelle de Victoriaville. Commissaire : Érick D’Orion. Du 16 mai au 11 juin 2016.

En attendant Bárðarbunga.
Vitrine de la Manif d’art dans le cadre du Mois Multi.
600 côte d’Abraham, Québec (QC), Canada. Du 3 au 27 février 2016, de midi à minuit.
Vernissage le 11 février à 17h.

Résidence de recherche en arts, sciences et technologies.
Collaboration entre Sporobole et l’institut interdisciplinaire d’innovation technologique (3IT) de l’Université de Sherbrooke.
Sherbrooke (QC), Canada. 2014 – 2015.

En attendant Bárðarbunga.
Diffusion de 16h à minuit à la vitrine de Sporobole.
Sherbrooke, Québec, Canada. Du 10 au 18 décembre 2015.

RIDM | Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal
Salle Norman-McLaren de la Cinémathèque québécoise.
335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal, Québec, Canada. Du 12 au 22 novembre 2015.

Sous observation | Quebec Digital Art in NYC
Knockdown Center. Commissaire : Nicole Gingras.
52-19 Flushing Avenue, Maspeth, New York. États-Unis. Du 22 au 24 octobre 2015.

Éléments
Exposition solo à Espace F – GAM.
Matane, Québec, Canada. Du 10 juillet au 20 septembre 2015.

IndieBo – Festival de Cine Independiente de Bogotá
Bogotá, Colombie. Du 16 au 26 juillet 2015.

LOOP Barcelona 2015
NOISE – Ruta del Gótico | Estudio Nómada.
Carrer de la Palma de Sant Just 7, 08002, Barcelone, Espagne. 29 et 30 mai 2015.

Dérive à l’exposition New Frontier du festival de film de Sundance.
573 Main Street. Park City, États-Unis. Du 23 au 31 janvier 2015.

Points de repère dans le cadre de l’exposition Vies de Plateau
Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal.
Montréal, Québec, Canada. Du 23 octobre 2013 au 4 janvier 2015.

Plugin Istanbul
Exposition Confluence regroupant des artistes de Perte de Signal.
The Istanbul Convention and Exhibition Center. Istamboul, Turquie. Du 13 au 16 novembre 2014.
Vernissage le 12 novembre 2014.

ISEA2014 – Location. 20th International Symposium on Electronic Art.
Cour intérieure principale du quartier historique Al Fahidi.
Dubaï, Émirats arabes unis. Du 2 au 8 novembre 2014.
Vernissage le 4 novembre à 18h.

FILE 2014, Festival Internacional de Linguagem Eletrônica.
Centre culturel FIESP. São Paulo, Brésil. Du 25 août au 5 octobre 2014.

Résidence à la Samband íslenskra myndlistarmanna.
Reykjavík, Islande. Projet soutenu par le CAC et le CALQ. Du 31 juillet au 1er septembre 2014.

Trace(s) – Festival des arts numériques.
Centre d’art rhodanien Saint-Maur, Bagnols-sur-Cèze, France. Du 15 mai au 4 juin 2014.

Papilles et pixels.
Centre des sciences de Montréal. Montréal, Québec, Canada. Le 15 mai 2014.

Dérive à Électrochoc 9.
Halle Grenette, Bourgoin-Jallieu, France. Du 3 au 12 avril 2014.

Neural 47, Art in the age of neurological reproduction
L’édition 47 de Neural contient une entrevue avec Novi_sad et le visuel de Neuroplanets figure à la couverture du magazine.

BorderBody – Mixing Identities
MECA Mediterráneo Centro Artístico, Almeria, Espagne. Les 7 et 21 février 2014.

BorderBody – Mixing Identities
Palazzo Barone Ferrara, Bari, Italie. Du 13 au 21 février 2014.

The Wrong – The New Digital Art Biennale
Homeostasis Lab. Du 1er novembre au 31 janvier 2014.

Impermanence
Exposition avec les membres de Perte de Signal Nelly-Ève Rajotte et Alexis Bellavance commissariée par Charlotte Panaccio-Letendre. L’exposition est présentée dans le cadre de la 27e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA). Merci au Conseil des arts du Canada.
Galerie Sans Nom.
Moncton, Nouveau-Brunswick, Canada. Du 15 novembre au 20 décembre 2013.

SHOW OFF Paris
Volet d’art numérique québécois présenté par Perte de Signal en collaboration avec Elektra.
Directeur artistique: Dominique Moulon, commissaire invitée: Aurélie Besson.
Espace Pierre Cardin, Paris, France. Du 21 au 23 octobre 2013

Publication électronique 40 000 ans.
Publication collective numérique produite par Avatar réunissant les contributions de 55 artistes de l’Europe, des États-Unis, du Canada et du Québec. On y retrouve notamment un texte de Nathalie Bachand sur Dérive. Elle sera offerte gratuitement dès le samedi 21 septembre 2013 sur le iTune Store et en version web au http://avatarquebec.org/40000ans/fr/f_quevillon.html

Programmation Espaces liminaires à Espace [IM] Média 2013.
Commissariat d’interventions à Sherbrooke (Québec, Canada) du 31 juillet au 17 août 2013 par Isabelle Hayeur, Nelly-Ève Rajotte, Aram Bartholl et Niklas Roy.
Documentation et information supplémentaire.

Réalisation de la couverture de l’album Neuroplanets, un projet de l’artiste sonore et musicien Novi_sad en collaboration avec BJ Nilsen, Daniel Menche, Francisco López et Mika Vainio.

Defrost au Festival internacional de la imagen.
Centro Cultural y de Convenciones Teatro los Fundadores.
Manizales, Colombie. Du 15 au 19 avril 2013.

Dérive au Mois Multi 14
Studio d’Avatar, ville de Québec. Du 15 au 28 février 2013, de 12h à 18h.
Vernissage le 14 février 2013 à 18h.

Dérive à ISEA2012 Albuquerque : Machine Wilderness
Albuquerque Museum of Art and History.
Albuquerque, Nouveau-Mexique, États-Unis. Du 19 septembre 2012 au 6 janvier 2013.

Article, THE Magazine (Santa Fe, NM).
Article, The Institute of Creative Technologies (Leicester, UK).
Entretien avec Larry Heard, Temporary Art Review.
Reportage pour la télévision, KASA.

Résidence d’artiste au Museu da Imagem e do Som.
São Paulo, Brésil. Novembre et décembre 2012.
Collaboration du MIS, d’Avatar, de la Bande Vidéo et de La chambre blanche.

Impermanence
Exposition avec les membres de Perte de Signal Nelly-Ève Rajotte et Alexis Bellavance commissariée par Charlotte Panaccio-Letendre.
Espace Cercle Carré.
Montréal, Québec. Du 1er au 24 novembre 2012.

Résidence d’artiste chez Avatar.
Québec, Québec. Novembre 2012.

Géographies variables
Exposition collective à l’édifice Beenox. 305 boul. Charest Est, 9ième étage, Québec, Québec. Du 19 octobre au 11 novembre 2012.

Impermanence
Exposition avec les membres de Perte de Signal Nelly-Ève Rajotte et Alexis Bellavance commissariée par Charlotte Panaccio-Letendre.
Maison des arts Desjardins Drummondville.
Drummondville, Québec. Du 4 septembre au 21 octobre 2012.

Dérivées locales
Exposition Confluence de Perte de Signal à la galerie Joyce Yahouda (Montréal, Québec) du 3 mai au 2 juin 2012.
Dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique.

Dérive au festival Art Rock (Saint-Brieuc, France). Du 22 au 28 mai 2012.

Dérive à Bouillants #4 // Frontières (Vern-sur-Seiche, France). Du 21 avril au 20 mai 2012.

Présentation le 4 mai 2012 à 15h à la salle Fernand-Séguin de la Cinémathèque québécoise (Montréal, Québec) dans le cadre du Marché international de l’art numérique.

Dérive
Exposition à la Galerie Verticale (Laval, Québec). Du 24 mars au 28 avril 2012.
Présentation le 28 avril 2012 à midi dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique.

Revue Sabord. Mars 2012 – no 91, Surveillance
Le pouvoir du regard. Chronique de Annie Hudon Laroche portant sur la série Chronoscopies et Dérive.

Art Souterrain 2012
Gare Centrale de Montréal (Montréal, Québec). Du 25 février au 11 mars 2012.

Résidence d’artiste à l’AADN (Lyon, France). Du 31 octobre au 23 novembre 2011.

Présentation de l’installation Dérive et du travail de résidence en cours dans le cadre du festival Expériences Numériques.
Maison pour tous – Salle des Rancy. 249 rue Vendôme (Lyon, France). Activité de médiation le 11 novembre à 19h.
Exposition le 12 novembre à compter de 16h30.

VENDU-SOLD 2011
Encan-bénéfice au profit des éditions esse.
Musée des beaux-arts de Montréal. Le 17 novembre 2011 à 18h.

Interstices – Coefficients d’intimité / Amplified Intimacies
Lancement de la publication à OBORO (Montréal, Québec). Le 10 novembre 2011 à 17h30.

Dérive
Projection interactive extérieure dans le cadre d’Espace [im] média. Près du Marché de la gare de Sherbrooke (Québec) du 6 au 18 septembre 2011, de 19h30 à minuit.

Résidence d’artiste à Sporobole (Sherbrooke, Québec), été 2011.

L’atomisation du temps
Exposition solo à l’espace d’art et d’essai contemporains Occurrence (Montréal, Québec) du 7 mai au 18 juin 2011. Présenté en collaboration avec Elektra.

Éléments

Éléments, exposition solo à Espace F-GAM.
520, avenue Saint-Jérôme, Matane (Québec, Canada).
Du 10 juillet au 20 septembre 2015
Ouvert tous les jours de 13h à 17h
http://www.espacef.org

Éléments de François Quévillon
Par Nathalie Bachand

Éléments de l’artiste montréalais François Quévillon rassemble une série d’œuvres couvrant une quinzaine d’années de pratique, soit de 2001 à 2015 – une rétrospective en somme. Avec les phénomènes naturels pour sujets récurrents, les œuvres de Quévillon constituent autant de points de vue sur le monde qui nous suggèrent de se repositionner par rapport à celui-ci. Ce faisant, l’artiste propose au public une posture à mi-chemin entre observation scientifique et contemplation philosophique.

L’échelle choisie pour observer et rendre compte du monde constitue en soi une interprétation– elle révèle les mécaniques internes qui en articulent les différents niveaux, micro comme macro. À l’échelle, s’ajoutent des variantes physiques comme la perspective et l’angle, puis un biais technologique qui filtre, transpose ou traduit et qui, dans tous les cas, vient finir d’interpréter la portion du monde observée.

Si les œuvres de Quévillon parlent du monde et de ses phénomènes physiques, elles parlent aussi de la manière dont le monde opère ses propres transformations. Comment son mouvement intrinsèque le dynamise-t- il ? Une œuvre comme Defrost (2001) par exemple – la plus ancienne du corpus présenté – donne à voir, à échelle micro, l’état de la matière évoluant selon certaines conditions. La captation vidéo du phénomène nous en propose une interprétation parmi plusieurs possibles. À l’opposé, En attendant Bárðarbunga (2015) – sa plus récente création – observe, à échelle macro, certains effets physiques liés à l’éruption imminente d’un volcan islandais.

Entre ces deux installations audiovisuelles, qui font figure de marqueurs chronologiques, sont présentées des œuvres qui relèvent essentiellement de captations d’instants géolocalisés, puis technologiquement filtrés selon différents types de paramètres. Elles proposent des points de vue imprenables du monde réel, où les outils technologiques employés soit modélisent (Points de repère et autres œuvres liées à Dérive), syncopent (Chronoscopies) ou abstraient (Ciels variables) littéralement l’image-matériau. Ces altérations numériques procédant de nombres et de mathématique binaire, la manière dont ces transformations adviennent reste relativement opaque – elles opèrent le plus souvent de l’intérieur, sous la surface de l’image. Conséquemment, nous ne comprenons pas ce que nous voyons la plupart du temps, alors même que l’écran quotidien nous renvoie un univers visuel qui occupe de plus en plus largement notre champ de vision. Or ce monde d’images modifiées, qui nous paraît désormais étrangement familier et qui nous inquiète à peine, prolifère exponentiellement tel un univers en expansion. De fait, ce sont plutôt les images aux références reconnaissables qui suscitent le doute : sont-elles bien réelles?

D’une facture presque documentaire, En attendant Bárðarbunga est constitué d’images captées par l’artiste, évoquant l’enregistrement passif de systèmes de surveillance. Bien que les images elles-mêmes ne soient pas modifiées, leur séquence est cependant sujette aux variations de l’appareil qui les diffuse. Cette attente aux aguets devient ainsi autre chose : une narration scindée et sans objet ou plutôt dont l’objet est à venir. Partout de la fumée qui s’échappe, des liquides qui bouillonnent, qui s’écoulent, le sol sous pression. Or la particularité de cette œuvre réside justement dans sa construction narrative dont le déploiement est basé sur un système de probabilités influencé par les données provenant de capteurs couvrant l’état et l’activité des composantes matérielles de l’ordinateur. Le film n’est jamais exactement le même, et la conclusion, jamais donnée.

À une époque où les préoccupations environnementales sont à l’avant-plan (ou du moins tentent de l’être), Quévillon nous rappelle que le monde n’est pas tout à fait ce qu’il semble être, bien qu’en surface les choses paraissent à peu près normales. En attendant Bárðarbunga c’est aussi l’attente de cet évènement ultime, sublime, qui symbolise la fin du monde tel qu’on le connaît actuellement.


Nathalie Bachand est responsable du développement pour ELEKTRA, festival international d’art numérique – qui réalise également la Biennale internationale d’art numérique (BIAN). Elle a dirigé le projet de publication Angles arts numériques (2009) et contribué au collectif d’auteurs Tactiques insolites : vers une méthodologie de recherche en pratique artistique (2004). Elle écrit, notamment sur les arts visuels et médiatiques.


Remerciements

Les œuvres exposées ont bénéficié du soutien du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec et de la SODEC. Merci également à Sean Wood, Louis Commère, Éric Desmarais, Édouard Lanctôt-Benoit, Nathalie Bachand, Nancy Lombart, Sporobole, Perte de Signal, Pointe-à-Callière, Sagamie, SÍM Residency et toute l’équipe d’Espace F-GAM.

Éléments, exposition solo à Espace F.
520, avenue Saint-Jérôme, Matane (Québec, Canada).
Du 10 juillet au 20 septembre 2015
Ouvert tous les jours de 13h à 17h
http://www.espacef.org

Éléments de François Quévillon
Par Nathalie Bachand

Éléments de l’artiste montréalais François Quévillon rassemble une série d’œuvres couvrant une quinzaine d’années de pratique, soit de 2001 à 2015 – une rétrospective en somme. Avec les phénomènes naturels pour sujets récurrents, les œuvres de Quévillon constituent autant de points de vue sur le monde qui nous suggèrent de se repositionner par rapport à celui-ci. Ce faisant, l’artiste propose au public une posture à mi-chemin entre observation scientifique et contemplation philosophique.

L’échelle choisie pour observer et rendre compte du monde constitue en soi une interprétation– elle révèle les mécaniques internes qui en articulent les différents niveaux, micro comme macro. À l’échelle, s’ajoutent des variantes physiques comme la perspective et l’angle, puis un biais technologique qui filtre, transpose ou traduit et qui, dans tous les cas, vient finir d’interpréter la portion du monde observée.

Si les œuvres de Quévillon parlent du monde et de ses phénomènes physiques, elles parlent aussi de la manière dont le monde opère ses propres transformations. Comment son mouvement intrinsèque le dynamise-t- il ? Une œuvre comme Defrost (2001) par exemple – la plus ancienne du corpus présenté – donne à voir, à échelle micro, l’état de la matière évoluant selon certaines conditions. La captation vidéo du phénomène nous en propose une interprétation parmi plusieurs possibles. À l’opposé, En attendant Bárðarbunga (2015) – sa plus récente création – observe, à échelle macro, certains effets physiques liés à l’éruption imminente d’un volcan islandais.

Entre ces deux installations audiovisuelles, qui font figure de marqueurs chronologiques, sont présentées des œuvres qui relèvent essentiellement de captations d’instants géolocalisés, puis technologiquement filtrés selon différents types de paramètres. Elles proposent des points de vue imprenables du monde réel, où les outils technologiques employés soit modélisent (Points de repère et autres œuvres liées à Dérive), syncopent (Chronoscopies) ou abstraient (Ciels variables) littéralement l’image-matériau. Ces altérations numériques procédant de nombres et de mathématique binaire, la manière dont ces transformations adviennent reste relativement opaque – elles opèrent le plus souvent de l’intérieur, sous la surface de l’image. Conséquemment, nous ne comprenons pas ce que nous voyons la plupart du temps, alors même que l’écran quotidien nous renvoie un univers visuel qui occupe de plus en plus largement notre champ de vision. Or ce monde d’images modifiées, qui nous paraît désormais étrangement familier et qui nous inquiète à peine, prolifère exponentiellement tel un univers en expansion. De fait, ce sont plutôt les images aux références reconnaissables qui suscitent le doute : sont-elles bien réelles?

D’une facture presque documentaire, En attendant Bárðarbunga est constitué d’images captées par l’artiste, évoquant l’enregistrement passif de systèmes de surveillance. Bien que les images elles-mêmes ne soient pas modifiées, leur séquence est cependant sujette aux variations de l’appareil qui les diffuse. Cette attente aux aguets devient ainsi autre chose : une narration scindée et sans objet ou plutôt dont l’objet est à venir. Partout de la fumée qui s’échappe, des liquides qui bouillonnent, qui s’écoulent, le sol sous pression. Or la particularité de cette œuvre réside justement dans sa construction narrative dont le déploiement est basé sur un système de probabilités influencé par les données provenant de capteurs couvrant l’état et l’activité des composantes matérielles de l’ordinateur. Le film n’est jamais exactement le même, et la conclusion, jamais donnée.

À une époque où les préoccupations environnementales sont à l’avant-plan (ou du moins tentent de l’être), Quévillon nous rappelle que le monde n’est pas tout à fait ce qu’il semble être, bien qu’en surface les choses paraissent à peu près normales. En attendant Bárðarbunga c’est aussi l’attente de cet évènement ultime, sublime, qui symbolise la fin du monde tel qu’on le connaît actuellement.


Nathalie Bachand est responsable du développement pour ELEKTRA, festival international d’art numérique – qui réalise également la Biennale internationale d’art numérique (BIAN). Elle a dirigé le projet de publication Angles arts numériques (2009) et contribué au collectif d’auteurs Tactiques insolites : vers une méthodologie de recherche en pratique artistique (2004). Elle écrit, notamment sur les arts visuels et médiatiques.


Remerciements

Les œuvres exposées ont bénéficié du soutien du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec et de la SODEC. Merci également à Sean Wood, Louis Commère, Éric Desmarais, Édouard Lanctôt-Benoit, Nathalie Bachand, Nancy Lombart, Sporobole, Perte de Signal, Pointe-à-Callière, Sagamie, SÍM Residency et toute l’équipe d’Espace F-GAM.