Quelque part entre la singularité technologique et la singularité écologique

Cette installation met en scène des appareils mobiles usés ou endommagés, réanimés comme des organismes attentifs qui communiquent par impulsions et murmures électroniques, générant larsens, bruits et saturations instables. Ces technologies zombies composent une orchestration audiovisuelle chancelante, habitée par la co-présence des machines, du public et de l’environnement où elles se situent.

Merci aux Productions Recto-Verso pour l’accueil en résidence au studio d’Essai de Méduse, à mon collaborateur Etienne Richan et au Conseil des arts et des lettres du Québec pour leur soutien.